RNCP39501Niveau 7active

Diplôme d'Etat Docteur en chirurgie dentaire

Fiche RNCP39501 — diplôme d'etat, certification nationale portée par plusieurs certificateurs actifs listés sur France Compétences. Données officielles France Compétences.

À surveiller — échéance

Enregistrement actif jusqu’au 31/08/2029. Les conditions applicables aux parcours engagés et à un éventuel renouvellement sont à vérifier auprès du certificateur et de France Compétences. Source : open data France Compétences.

Sur cette fiche
  1. Définition courte
  2. Données officielles
  3. Objectifs et contexte
  4. Compétences et blocs
  5. À qui s’adresse
  6. Voies d’accès
  7. Financement et Qualiopi
  8. Certificateurs et établissements
  9. En pratique pour un organisme
  10. Attention pour les OF
  11. Échéance d’enregistrement
  12. Questions fréquentes

Définition courte

Diplôme d'Etat de niveau 7. Certification nationale, relevant de l’enseignement supérieur, elle atteste des compétences liées à « Docteur en chirurgie dentaire », est portée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et mise en œuvre par les établissements certificateurs ou accrédités listés sur France Compétences.

Données officielles

CodeRNCP39501
IntituléDocteur en chirurgie dentaire
TypeDiplôme d'Etat
NiveauNiveau 7 (cadre européen EQF 7)
Certificateurs17 certificateurs actifs listés sur France Compétences
Date de début des parcours certifiants01/09/2024
Échéance d’enregistrement31/08/2029
Type d’enregistrementEnregistrement de droit
Code NSF331 — Santé
Formacode43050 (Chirurgie dentaire)
Code ROMEJ1103 — Médecine dentaire

La fiche officielle RNCP39501 liste plusieurs établissements certificateurs ou accrédités. Pour connaître l’établissement compétent pour un parcours donné, vérifiez la fiche France Compétences et contactez l’établissement concerné.

Objectifs et contexte

Le diplôme d’État de docteur en chirurgie dentaire est un diplôme de l’enseignement supérieur délivré par les universités accréditées. Il sanctionne six à neuf années d’études comportant des enseignements théoriques, méthodologiques, appliqués, pratiques et cliniques ainsi que l'accomplissement de stages, avec la soutenance d’une thèse en vue de l’obtention du diplôme d’État. Le diplôme d’État de docteur en chirurgie dentaire permet d’exercer la profession de chirurgien-dentiste, profession médicale autonome définie et règlementée par le Code de la santé publique et relevant d’un Ordre professionnel. Les études en vue du diplôme d'État de docteur en chirurgie dentaire se composent de trois cycles : 1. Le diplôme de formation générale en sciences odontologiques (DFGSO) sanctionne le premier cycle et confère le grade de licence ; il comprend six semestres de formation validés par l'obtention de 180 crédits européens. 2. Le diplôme de formation approfondie en sciences odontologiques (DFASO), sanctionne le deuxième cycle ; il comprend quatre semestres de formation validés par l'obtention de 120 crédits européens correspondant au niveau master ; 3. Le diplôme d'État de docteur en chirurgie dentaire est délivré à l'issue :

Les domaines d'exercice de la profession comprennent notamment la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies congénitales ou acquises, réelles ou supposées, de la bouche, des dents, des maxillaires et des tissus attenants. Les chirurgiens-dentistes exercent en complémentarité avec les autres professionnels de santé, le patient et ses aidants

Compétences et blocs de compétences

Socle commun L’article 5 de l’arrêté du 8 avril 2013 définit les compétences acquises par le chirurgien-dentiste nécessaires pour dispenser dans sa spécialité des soins de qualité centrés sur les besoins du patient et pour participer à l'amélioration de l'état de santé global des populations : 1. Communiquer avec le patient, son entourage et les autres professionnels du système de santé ; 2. Dépister, prévenir, assurer et maintenir la santé bucco-dentaire ; 3. Etablir un diagnostic ; 4. Concevoir une proposition thérapeutique ; 5. Réaliser et coordonner les soins adaptés ; 6. Assurer les gestes de première urgence ; 7. Appréhender les objectifs de santé publique ; 8. Appliquer les règles juridiques, déontologiques et éthiques en rapport avec le futur exercice professionnel ; 9. Fonder sa pratique professionnelle sur des bases scientifiques. Le socle commun est spécifié en fonction du parcours suivi pendant le 3ème cycle. Compétences spécifiques à l'exercice non-spécialisé (cycle court) 1. Approfondir ses connaissances et parfaire ses compétences cliniques de façon interdisciplinaire et, éventuellement, dans une orientation clinique particulière. 2. Participer à la continuité des soins et à la prise en charge de populations spécifiques. 3. Parfaire ses compétences dans le domaine de la communication avec le patient, son entourage et les autres professionnels 4. Connaître les obligations réglementaires et médico-légales incombant à l'odontologiste et les mettre en pratique. 5. Prendre en compte la politique de santé publique dans le cadre de son exercice professionnel. 6. Évaluer ses pratiques professionnelles dans une démarche d'amélioration continue de la qualité des soins. 7. Se préparer à la gestion du cabinet dentaire en vue d’un futur exercice professionnel. Compétences spécifiques à l'exercice en orthopédie dento-faciale 1. Avoir une communauté de langage pour toutes les filières médicales - améliorer les relations praticien-patient et l'abord du patient - dépister les problèmes de non communication. 2. Pouvoir appréhender la politique de santé publique. 3. Pouvoir appréhender le fonctionnement hospitalier - s'inscrire dans une démarche qualité et évaluer sa pratique 4. Pouvoir appréhender la croissance cranio-faciale normale et pathologiqe et maîtriser les incidences thérapeutiques. 5. Connaître les biomatériaux et la biomécanique afin de contrôler le mouvement dentaire et les facteurs cellulaires et moléculaires pouvant l'influencer. 6. Connaissance et pose de l'indication des techniques d'imagerie - maitriser l'interprétation des résultats. 7. Connaître les bases du diagnostic et des traitements précoces : définir la chronologie de traitement. 8. Mettre en œuvre des objectifs de traitement et des thérapeutiques adaptées. 9. Intégrer l'ODF dans les traitements pluridisciplinaires, notamment les protocoles orthodontiques et chirurgicaux. Compétences spécifiques à l'exercice en médecine bucco-dentaire 1. Acquérir les notions médicales complémentaires nécessaires à la prise en charge d'un patient présentant des pathologies lourdes et/ou spécifiques. 2. Avoir une aptitude à s'intégrer et à participer à des actions de recherche clinique en médecine bucco-dentaire. 3. Comprendre l'intérêt d'une approche de santé publique et appréhender les actions de santé publique au niveau de la population. 4. Assurer la continuité et la permanence des soins. Participer à la prise en charge des traumatismes faciaux. Appliquer les techniques de sédation de la douleur. 5. Améliorer les relations praticien-patient et l'abord du patient. Dépister les problèmes de non-communication. 6. Comprendre le fonctionnement des dispositifs médicaux utilisés en médecine bucco-dentaire. Savoir exploiter l'imagerie. 7. Réhabiliter les tissus et les fonctions de la sphère oro-faciale. Compétences spécifiques à l'exercice en chirurgie orale 1. Recueillir des informations auprès du patient, notamment son consentement. 2. Analyser, poser un diagnostic et prendre en charge un patient dans sa globalité, en prenant notamment en compte les principales données épidémiologiques, intégrer dans sa pratique les déterminants de santé, y compris les aspects psychosociaux, culturels et spirituels, le concept d'exposome et les facteurs environnementaux pouvant avoir un impact sur la santé dont la violence. 3. Prescrire puis interpréter les résultats des examens complémentaires et explorations fonctionnelles adaptés, en particulier les actes invasifs, dont il connaît les risques et bénéfices, comprendre un compte-rendu opératoire et en faire une analyse critique des données. 4. Prescrire un traitement médicamenteux adapté, en prenant en compte le risque iatrogène et l'antibiorésistance. 5. Faire une présentation concise et précise de l'état global d'un patient. 6. Dispenser aux patients une éducation thérapeutique adaptée et pratique. 7. Organiser la sortie d'un patient admis aux urgences ou hospitalisé, rédiger un compte-rendu d'hospitalisation et connaître la notion de codage. 8. Gérer simultanément plusieurs patients. 9. Gérer les principales urgences médicales simples en identifiant les urgences vitales et fonctionnelles et en étant capable de réaliser des manœuvres de ressuscitation. 10. Suivre et mettre en œuvre des politiques de santé publique, notamment dans le cadre de l'hygiène et de la vaccination, de l'éducation à la santé sexuelle et reproductive. 11. Appliquer les principes de qualité et sécurité des soins en identifiant les principaux risques pouvant survenir tout au long du parcours du patient en menant une réflexion sur les procédures et d'identifier et de déclarer un événement indésirable. 12. Intégrer la problématique du handicap dans sa pratique. 13. Gérer son stress et appliquer les principes de confidentialité et de secret professionnel, connaître ses limites. 14. Effectuer une recherche documentaire, une lecture critique d'article et d'organiser le recueil des données d'une étude. 15. Connaitre les grands principes d'usage des systèmes d'information comportant le traitement de données de santé et les principaux usages du numérique en santé. 16. Connaitre les principales voies d'abord en chirurgie ou en interventionnel ; les règles de fonctionnement d'un bloc opératoire ou d'une salle d'intervention ; la gestuelle chirurgicale ou interventionnelle de base ; les principaux dispositifs médicaux utilisés dans sa spécialité. 17. Analyser un bilan pré opératoire, poser l'indication d'un acte chirurgical ou interventionnel simple ; réaliser certains actes simples, y compris les principales incisions et leur fermeture de la spécialité dans laquelle il est inscrit ; effectuer certains temps opératoires des interventions qui doivent être maîtrisées à l'issue de la phase d'approfondissement, en prenant en compte les bonnes pratiques de la spécialité.

À qui s’adresse cette certification

D’après la fiche officielle, RNCP39501 prépare aux métiers et fonctions suivants :

Voies d’accès

D’après la fiche officielle, les modalités d’accès recensées pour RNCP39501 sont :

Financement et lien avec Qualiopi

La préparation à cette certification peut être finançable selon le parcours, l’établissement et le dispositif mobilisé (CPF, alternance, plan de développement des compétences, financements publics ou mutualisés). L’éligibilité au CPF doit être vérifiée sur Mon Compte Formation et auprès de l’organisme concerné.

Pour mobiliser des fonds publics ou mutualisés, l’organisme de formation doit être certifié Qualiopi. Cette certification est nécessaire pour l’accès aux financements, mais elle ne suffit pas à elle seule à autoriser la délivrance d’un diplôme national.

Certificateurs et établissements concernés

RNCP39501 est une fiche nationale portée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et comporte plusieurs établissements certificateurs ou accrédités. Les modalités d’accès, de partenariat et d’évaluation peuvent dépendre de l’établissement concerné.

Voir les 17 établissements certificateurs actifs

Liste des établissements certificateurs actifs (source : France Compétences). Des partenaires habilités peuvent également proposer un parcours.

En pratique pour un organisme de formation

RNCP39501 correspond à une certification nationale (diplôme d'etat). Un organisme souhaitant proposer un parcours menant à cette certification ne doit pas la traiter comme une simple formation libre : il doit vérifier les conditions de conventionnement, d’habilitation ou de partenariat avec un établissement certificateur ou accrédité.

  1. Vérifier que la certification RNCP39501 est active sur France Compétences.
  2. Identifier l’établissement certificateur ou accrédité compétent pour le parcours envisagé.
  3. Contacter cet établissement pour connaître les conditions de partenariat, d’habilitation, de conventionnement ou de délégation éventuelle.
  4. Vérifier les exigences pédagogiques liées au diplôme national, aux blocs de compétences, aux ECTS et aux modalités d’évaluation.
  5. S’assurer que l’organisme est certifié Qualiopi si des financements publics ou mutualisés sont mobilisés.
  6. Informer clairement les candidats sur l’établissement certificateur, les modalités d’évaluation, la durée, les prérequis, le financement et la date d’échéance.
  7. Suivre l’échéance d’enregistrement et les éventuels renouvellements sur France Compétences.

Attention pour les organismes de formation

Diplôme national

Cette certification correspond à un diplôme national. Un organisme de formation ne doit pas la présenter comme une certification qu’il peut délivrer directement sans accord ou cadre avec un établissement certificateur ou accrédité. La certification Qualiopi peut être nécessaire pour accéder à certains financements, mais elle ne suffit pas à elle seule à autoriser la délivrance de ce diplôme national.

Échéance d’enregistrement

L’enregistrement de RNCP39501 au RNCP est valable jusqu’au 31/08/2029. Cette échéance n’interdit pas la certification : elle peut faire l’objet d’un renouvellement. Vérifiez l’état à jour de la fiche sur France Compétences avant tout engagement.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que la certification RNCP39501 ?

RNCP39501 est une certification professionnelle « Docteur en chirurgie dentaire » de niveau 7, enregistrée au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Il s’agit d’une certification nationale relevant de l’enseignement supérieur. Son enregistrement est valable jusqu’au 31/08/2029.

Qui peut délivrer cette certification ?

Cette certification nationale est portée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et mise en œuvre par les établissements certificateurs ou accrédités listés sur France Compétences (17 actifs recensés). Un organisme de formation ne peut pas la délivrer directement sans cadre d’habilitation ou de conventionnement avec un établissement compétent.

Quelles sont les voies d’accès ?

D’après la fiche officielle, les modalités d’accès recensées sont : Après un parcours de formation sous statut d’élève ou d’étudiant ; Après un parcours de formation continue. Les conditions exactes dépendent de l’établissement et doivent être vérifiées auprès de celui-ci.

Comment financer la préparation à cette certification ?

La préparation peut être finançable selon le parcours, l’établissement et le dispositif mobilisé. L’éligibilité au CPF doit être vérifiée sur Mon Compte Formation et auprès de l’organisme ou de l’établissement concerné. L’accès à certains financements publics ou mutualisés suppose que l’organisme soit certifié Qualiopi.

Cette certification est-elle accessible par la VAE ?

La fiche officielle ne mentionne pas la VAE parmi les modalités d’accès recensées. Vérifiez auprès de l’établissement certificateur.

Jusqu’à quand cette certification est-elle enregistrée ?

L’enregistrement au RNCP est valable jusqu’au 31/08/2029. Cette échéance peut faire l’objet d’un renouvellement : il convient de vérifier l’état à jour de la fiche sur France Compétences.

Source officielle : fiche RNCP39501 sur France Compétences. Données open data.

Suivez les évolutions de vos certifications

Cipia surveille les échéances RNCP, les renouvellements et les textes Qualiopi, résumés par IA.

Suivre mes échéances avec Cipia