Fiche RNCP38405 — titre ingénieur, certification nationale portée par l’université de Technologie de Belfort-Montbeliard (utbm). Données officielles France Compétences.
Enregistrement actif jusqu’au 31/08/2028. Les conditions applicables aux parcours engagés et à un éventuel renouvellement sont à vérifier auprès du certificateur et de France Compétences. Source : open data France Compétences.
Titre ingénieur de niveau 7. Certification nationale, relevant de l’enseignement supérieur, elle atteste des compétences liées à « Ingénieur diplômé de l’Université de Technologie de Belfort - Montbéliard, spécialité Génie Industriel » et est portée par l’université de Technologie de Belfort-Montbeliard (utbm).
| Code | RNCP38405 |
| Intitulé | Ingénieur diplômé de l’Université de Technologie de Belfort - Montbéliard, spécialité Génie Industriel |
| Type | Titre ingénieur |
| Niveau | Niveau 7 (cadre européen EQF 7) |
| Certificateur | Université de Technologie de Belfort-Montbeliard (utbm) |
| Date de début des parcours certifiants | 01/09/2023 |
| Échéance d’enregistrement | 31/08/2028 |
| Type d’enregistrement | Enregistrement de droit |
| Codes NSF | 200 — Technologies industrielles fondamentales ; 201 — Technologies de commandes des transformations industrielles ; 311p — Gestion des flux et des stocks de marchandises |
| Formacodes | 31654 (Génie industriel) ; 24454 (Automatisme informatique industrielle) ; 31454 (Gestion qualité) ; 32062 (Recherche développement) ; 32154 (Encadrement management) |
| Codes ROME | H2502 — Management et ingénierie de production ; N1301 — Conception et organisation de la chaîne logistique ; H1401 — Management et ingénierie gestion industrielle et logistique ; H1402 — Management et ingénierie méthodes et industrialisation ; H1502 — Management et ingénierie qualité industrielle |
Le champ de la certification est celui de la production industrielle. Historiquement ancré, il a connu des évolutions importantes sur les deux à trois dernières décennies : la plus marquante est la mondialisation, qui a vu les chaînes de valeur s'étirer au point de parcourir plusieurs fois la planète même pour des produits banals. Elle s'est accompagnée de la spécialisation, chaque acteur recentrant son activité sur son seul cœur de métier, et d'un effet de très forte concentration de la production industrielle sur certaines régions du monde. Ce paradigme pouvait sembler jusqu'à peu en voie de stabilisation, mais connait pourtant une nouvelle série d'évolutions rapides : sous l'évolution des technologies d'abord, qui permettent de pousser toujours plus loin les attentes qualité-coût-délai, dans le sens par exemple d'une personnalisation quasi-unitaire du produit. Mais surtout, les crises successives ont changé la donne. Après s'être demandé dans quelle mesure la maîtrise de l'outil de production était stratégique pour les entreprises, les observateurs réalisent qu'elle peut l'être pour les états, déclenchant une réflexion sur les relocalisations. Les salariés quant à eux expriment le besoin de sens de leur activité. Enfin, à l'échelle des décennies à venir, la certitude – s'il en est – est que, bien au-delà d'une seule augmentation des contraintes environnementales, c'est la gestion des ressources planétaires et de leur utilisation qui définira le cadre dans lequel s'organiseront les modes de consommation et de production … et bien plus largement nos existences. Comment, à travers ces mutations, définir le rôle de l'ingénieur industriel ? Les observateurs s'accordent à relier la performance industrielle, dans son sens le plus large, à deux dimensions critiques : la maîtrise des technologies (procédés, pilotage) et celle des organisations. Ainsi, la proposition de valeur de la certification s'articule autour des thèmes suivants : * Posture : le monde de la production industrielle est porteur d'une culture et d'une problématique spécifique et marquée, requérant une approche adaptée, notamment : rigueur, humilité, réflexe d'écoute et de travail collectif, pragmatisme, engagement. * Procédés innovants : face à l'impératif d'une utilisation optimale de la matière comme de l'énergie, des marges d'amélioration et de rupture considérables résident au cœur des procédés de transformation de la matière et des produits, posant le besoin d'une compréhension approfondie des phénomènes physiques en jeu et de capacités d'analyse et d'inventivité. * Performance industrielle : le dispositif de production – au-delà de l'entreprise – constitue un ensemble complexe dont la maîtrise mêle étroitement les aspects physiques, technologiques, organisationnels et managériaux. Le conduire dans une logique d'amélioration exige une rigueur d'analyse et de pilotage fondée sur un bagage méthodologique à la fois opérationnel et ouvert. * Logistique : La transformation des matières premières en produits finis et la mise à disposition de ceux-ci aux clients génèrent de multiples flux (physiques, informationnels, financiers) au sein des entreprises et entre les entreprises qui forment la chaîne logistique. L’optimisation et la synchronisation de ces flux contribuent à la performance industrielle. Elles s’opèrent par la maîtrise des outils d’organisation dans une démarche d’adaptation aux changements. * Transition numérique : les technologies dites d'industrie du futur possèdent la capacité à améliorer l’ensemble du système de production. Leur potentiel se révélera aux mains de personnes maîtrisant en profondeur leur fonctionnement dans le contexte très particulier de la production. Les données suivantes sont issues de l’outil DATA CADRES fournit par l’APEC et permettent d’évaluer le marché de l’emploi en fonction des métiers et de la zone géographique. Le volume d’offre d’emploi affiché concerne le 3° Trimestre 2023. L’analyse globale est réalisée sur la base d’1 million d’offres d’emploi publiées ces trois dernières années. Concernant les métiers visés par la certification Génie industriel, on note de forts besoins (en moyenne 1 000 / 1 500 offres cadres par famille de métiers).
La certification RNCP38405 est structurée en 7 blocs de compétences :
Secteurs d’activité concernés : * Automobile, matériel de transport terrestre; Etudes et conseil; Luxe Horlogerie Joaillerie; Aéronautique et espace; Matériaux, métaux; Industries agro-alimentaires; Chimie, pharmacie, cosmétiques; Transports logistique.
D’après la fiche officielle, les modalités d’accès recensées pour RNCP38405 sont :
La voie de l’expérience (VAE) est ouverte. Les conditions exactes, le dossier à constituer et les modalités d’évaluation se vérifient auprès de l’établissement certificateur ou accrédité. Voir aussi : préparer RNCP38405 par la VAE.
La préparation à cette certification peut être finançable selon le parcours, l’établissement et le dispositif mobilisé (CPF, alternance, plan de développement des compétences, financements publics ou mutualisés). L’éligibilité au CPF doit être vérifiée sur Mon Compte Formation et auprès de l’organisme concerné.
Pour mobiliser des fonds publics ou mutualisés, l’organisme de formation doit être certifié Qualiopi. Cette certification est nécessaire pour l’accès aux financements, mais elle ne suffit pas à elle seule à autoriser la délivrance d’un diplôme national.
RNCP38405 est une certification nationale portée par l’université de Technologie de Belfort-Montbeliard (utbm).
RNCP38405 correspond à une certification nationale (titre ingénieur). Un organisme souhaitant proposer un parcours menant à cette certification ne doit pas la traiter comme une simple formation libre : il doit vérifier les conditions de conventionnement, d’habilitation ou de partenariat avec un établissement certificateur ou accrédité.
Cette certification correspond à un diplôme national. Un organisme de formation ne doit pas la présenter comme une certification qu’il peut délivrer directement sans accord ou cadre avec un établissement certificateur ou accrédité. La certification Qualiopi peut être nécessaire pour accéder à certains financements, mais elle ne suffit pas à elle seule à autoriser la délivrance de ce diplôme national.
L’enregistrement de RNCP38405 au RNCP est valable jusqu’au 31/08/2028. Cette échéance n’interdit pas la certification : elle peut faire l’objet d’un renouvellement. Vérifiez l’état à jour de la fiche sur France Compétences avant tout engagement.
RNCP38405 est une certification professionnelle « Ingénieur diplômé de l’Université de Technologie de Belfort - Montbéliard, spécialité Génie Industriel » de niveau 7, enregistrée au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Il s’agit d’une certification nationale relevant de l’enseignement supérieur. Son enregistrement est valable jusqu’au 31/08/2028.
Cette certification nationale est portée par l’université de Technologie de Belfort-Montbeliard (utbm). Un organisme de formation ne peut pas la délivrer directement sans cadre d’habilitation ou de conventionnement avec l’établissement compétent.
D’après la fiche officielle, les modalités d’accès recensées sont : Après un parcours de formation sous statut d’élève ou d’étudiant ; Après un parcours de formation continue ; Par expérience (VAE). Les conditions exactes dépendent de l’établissement et doivent être vérifiées auprès de celui-ci.
La préparation peut être finançable selon le parcours, l’établissement et le dispositif mobilisé. L’éligibilité au CPF doit être vérifiée sur Mon Compte Formation et auprès de l’organisme ou de l’établissement concerné. L’accès à certains financements publics ou mutualisés suppose que l’organisme soit certifié Qualiopi.
Oui, la certification peut être accessible par la voie de l’expérience (VAE). Les conditions exactes, le dossier à constituer et les modalités d’évaluation doivent être vérifiés auprès de l’établissement certificateur ou accrédité.
L’enregistrement au RNCP est valable jusqu’au 31/08/2028. Cette échéance peut faire l’objet d’un renouvellement : il convient de vérifier l’état à jour de la fiche sur France Compétences.
Source officielle : fiche RNCP38405 sur France Compétences. Données open data.
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