Fiche RNCP35800 — brevet de technicien supérieur, certification nationale portée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Données officielles France Compétences.
Enregistrement actif jusqu’au 31/08/2026. Les conditions applicables aux parcours engagés et à un éventuel renouvellement sont à vérifier auprès du certificateur et de France Compétences. Source : open data France Compétences.
Brevet de technicien supérieur de niveau 5. Certification nationale, relevant de l’enseignement supérieur, elle atteste des compétences liées à « Commerce international » et est portée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
| Code | RNCP35800 |
| Intitulé | Commerce international |
| Type | Brevet de technicien supérieur |
| Niveau | Niveau 5 (cadre européen EQF 5) |
| Certificateur | Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche |
| Date de début des parcours certifiants | 01/09/2021 |
| Échéance d’enregistrement | 31/08/2026 |
| Type d’enregistrement | Enregistrement de droit |
| Code NSF | 312 — Commerce, vente |
| Formacodes | 34254 (Commerce international) ; 34582 (Négociation commerciale) ; 34593 (Prospection vente) |
| Code ROME | D1402 — Relation commerciale grands comptes et entreprises |
Des échanges protéiformes et multi acteurs Le commerce international repose aujourd’hui sur une multiplicité de courants d’échanges inter branches et intra branches, de biens, mais aussi de tâches dans un contexte d’allongement et d’internationalisation des chaînes de valeur. Les échanges internationaux, si le commerce de biens reste prédominant, se traduisent également par une montée en puissance des services. Sont désormais concernées par l’internationalisation toutes les zones géographiques, à la faveur des évolutions des coûts de production, des coûts commerciaux et de l’essor des économies émergentes. Cela se traduit par un rééquilibrage géographique des échanges, une évolution des routes d’échanges et une nouvelle configuration des forces et des influences économiques et politiques. La mondialisation de l’économie a ainsi sorti l’export de l’exceptionnel et a fait de l’international – avec ses singularités financières, juridiques et managériales – une dimension « normale » de l’activité des entreprises, fussent-elles des TPE, PME ou même des entreprises artisanales. De nouveaux acteurs (start-up, micro entreprises) ont, dès leur création, une logique mondiale. Quant à certaines PME, leur agilité organisationnelle et leur capacité à travailler en mode projet leur permettent de se présenter en concurrents crédibles sur le marché mondial. Une fragilité des petits exportateurs et des exportateurs récents Si les PME et les microentreprises représentent la quasi-totalité des exportateurs, elles ne réalisent encore qu’une faible part des exportations et ont des difficultés à pérenniser leurs courants d’affaires, faute souvent d’une vision stratégique et marketing. Les dirigeants doivent de plus en plus s’appuyer sur des données géopolitiques et culturelles actualisées pour se faire une représentation juste des risques, des contraintes et des opportunités des marchés internationaux. Les exportateurs ont aussi à s’adapter à des normes et des environnements juridiques spécifiques, à des cultures différentes et doivent maîtriser des techniques évolutives. Une complexité réglementaire Les entreprises opérant à l’international sont confrontées à une prolifération des règles commerciales à l’échelon international (accords multilatéraux, accords bilatéraux, accords aux domaines d’application de plus en plus larges) auxquelles s’ajoute le développement des normes sociales et environnementales, la montée en puissance des exigences de « compliance » ou « conformité », ce qui complexifie les échanges internationaux, alors même que les droits nationaux et le droit européen sont également en évolution et nécessitent une veille juridique. Un contexte risqué Les activités de commerce international connaissent un niveau de risque plus important que les opérations domestiques : aux risques de toute activité entrepreneuriale, s’ajoutent des risques liés aux tensions politiques et géopolitiques, des risques économiques et commerciaux par ailleurs plus difficiles à évaluer et à prévenir. Un impact renforcé des nouvelles technologies Les nouvelles technologies permettent la dématérialisation des processus de gestion courants et des relations usuelles avec les partenaires. Ces technologies conduisent à un développement de nouveaux process plus efficients et rentables (fractionnement de la chaîne de valeur, délocalisation de nombreuses tâches, offre de services …), tout en renforçant les besoins en interactions humaines surtout dans les situations critiques ou imprévues. La communication numérique et le développement des réseaux sociaux amènent également les entreprises à élargir leurs outils de communication, de prospection et à développer des solutions d’e-commerce. Les technologies mettent à portée des décideurs les données nécessaires à leurs projets de développement international via les applications de veille et les méga données qui leur fournissent un socle rationnel et documenté utile à la prise de décision.
La certification RNCP35800 est structurée en 3 blocs de compétences :
D’après la fiche officielle, RNCP35800 prépare aux métiers et fonctions suivants :
D’après la fiche officielle, les modalités d’accès recensées pour RNCP35800 sont :
La voie de l’expérience (VAE) est ouverte. Les conditions exactes, le dossier à constituer et les modalités d’évaluation se vérifient auprès de l’établissement certificateur ou accrédité. Voir aussi : préparer RNCP35800 par la VAE.
La préparation à cette certification peut être finançable selon le parcours, l’établissement et le dispositif mobilisé (CPF, alternance, plan de développement des compétences, financements publics ou mutualisés). L’éligibilité au CPF doit être vérifiée sur Mon Compte Formation et auprès de l’organisme concerné.
Pour mobiliser des fonds publics ou mutualisés, l’organisme de formation doit être certifié Qualiopi. Cette certification est nécessaire pour l’accès aux financements, mais elle ne suffit pas à elle seule à autoriser la délivrance d’un diplôme national.
RNCP35800 est une certification nationale portée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
RNCP35800 correspond à une certification nationale (brevet de technicien supérieur). Un organisme souhaitant proposer un parcours menant à cette certification ne doit pas la traiter comme une simple formation libre : il doit vérifier les conditions de conventionnement, d’habilitation ou de partenariat avec un établissement certificateur ou accrédité.
Cette certification correspond à un diplôme national. Un organisme de formation ne doit pas la présenter comme une certification qu’il peut délivrer directement sans accord ou cadre avec un établissement certificateur ou accrédité. La certification Qualiopi peut être nécessaire pour accéder à certains financements, mais elle ne suffit pas à elle seule à autoriser la délivrance de ce diplôme national.
L’enregistrement de RNCP35800 au RNCP est valable jusqu’au 31/08/2026. Cette échéance n’interdit pas la certification : elle peut faire l’objet d’un renouvellement. Vérifiez l’état à jour de la fiche sur France Compétences avant tout engagement.
RNCP35800 est une certification professionnelle « Commerce international » de niveau 5, enregistrée au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Il s’agit d’une certification nationale relevant de l’enseignement supérieur. Son enregistrement est valable jusqu’au 31/08/2026.
Cette certification nationale est portée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Un organisme de formation ne peut pas la délivrer directement sans cadre d’habilitation ou de conventionnement avec l’établissement compétent.
D’après la fiche officielle, les modalités d’accès recensées sont : Après un parcours de formation sous statut d’élève ou d’étudiant ; En contrat d’apprentissage ; Après un parcours de formation continue ; En contrat de professionnalisation ; Par candidature individuelle ; Par expérience (VAE). Les conditions exactes dépendent de l’établissement et doivent être vérifiées auprès de celui-ci.
La préparation peut être finançable selon le parcours, l’établissement et le dispositif mobilisé. L’éligibilité au CPF doit être vérifiée sur Mon Compte Formation et auprès de l’organisme ou de l’établissement concerné. L’accès à certains financements publics ou mutualisés suppose que l’organisme soit certifié Qualiopi.
Oui, la certification peut être accessible par la voie de l’expérience (VAE). Les conditions exactes, le dossier à constituer et les modalités d’évaluation doivent être vérifiés auprès de l’établissement certificateur ou accrédité.
L’enregistrement au RNCP est valable jusqu’au 31/08/2026. Cette échéance peut faire l’objet d’un renouvellement : il convient de vérifier l’état à jour de la fiche sur France Compétences.
Source officielle : fiche RNCP35800 sur France Compétences. Données open data.
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